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Fondements du coaching
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Fondements du coaching

1 + 1 = 3 ?

Apparemment, un coaching individuel se résume à un « one to one », à une rencontre entre deux personnes dont l’une est demandeuse et l’autre disposée à mettre en œuvre des compétences permettant à la première d’atteindre ses objectifs. Mais est-ce vraiment si simple ? Les apparences sont paraît-il souvent trompeuses. Plusieurs raisons me font dire que, en matière d’accompagnement, 1 + 1 = 3 : une troisième dimension vient en effet s’inviter et elle joue un rôle primordial dans le processus.

Le coach voyageur

La pause estivale touche à sa fin, les derniers aoûtiens sont de retour de vacances, après avoir éventuellement bravé le bouchon du Gothard et défait leurs valises. C’est aussi le moment de revoir des voisins, des collègues de travail et des amis pour leur parler d’une des activités principales en lien à la parenthèse de l’été : notre (ou nos) voyage(s).
 
Je dois vous avouer humblement que je redoute cet exercice : que cela soit la Floride, Zermatt ou l’Andalousie, les récits de mes interlocuteurs (et les miens aussi, d’ailleurs) me mettent souvent mal à l’aise, car ils se limitent la plupart du temps à une énumération de faits, d’anecdotes et, parfois, d’exploits dignes d’un bon polar, d’un film de James Bond quand ce n’est pas d’un des épisodes des Bronzés.

Le coach et l’âme : un paradoxe ?


« C’est dans le silence que l’âme entend. »(St Jean de la Croix)
 
« L'homme mérite qu'il se soucie de lui-même car il porte dans son âme les germes de son devenir »(Carl Gustav Jung)
 
À l’issue d’une récente inter vision entre coachs dans le cadre de Co-Action (plus sur :http://www.coaching-services.ch/groupe-intervision-co-action), les larmes sont montées, du plus profond de mon être.
 
Depuis plus de 7 ans que mon corps me signale la présence de mon âme de cette manière, je pense avoir appris à accueillir et à métaboliser ce signe de guérison.

Le coach, un marchand de bonheur ?


Une recherche menée en 2007 par deux disciples de Martin Seligman, père de la psychologie positive, a conclu que l’aspiration prioritaire des dix mille personnes interrogées dans quarante huit pays consiste avant tout à être heureux, loin devant la quête du sens de sa vie, l’existence du paradis ou l’obtention de la richesse.
 
J’ignore si mes client-e-s font partie de l’échantillon consulté, mais j’émets l’hypothèse que, si je leur posais la question, la réponse irait dans la même direction.

Accompagner : une affaire de sens ?


Dans la grande majorité des cas, les personnes qui viennent me trouver vivent une situation insatisfaisante, voir douloureuse ou insupportable à leurs yeux. C’est alors qu’intervient tôt ou tard, dans le processus d’accompagnement, la question du « pourquoi » (que s’est-il passé pour que j’en arrive là aujourd’hui ?) et du « pour quoi » (qu’est-ce que je fais avec cette situation et avec la manière dont je la vis ?).

L'accompagnement : un luxe inutile ?


« On dit qu’il faut prendre son mal en patience : et si on prenait notre bien en urgence ? »(Ludovic Soliman)
 
« La folie est de se comporter toujours de la même manière et de s’attendre à des résultats différents. »(Albert Einstein)
 
Dans un ouvrage que j’ai déjà cité dans d’autres réflexions, Rolf Dobelli soutient, de manière provocatrice, que la performance d’un coach, d’un conseiller, d’un médecin ou d’un psychothérapeute est à questionner : si l’on s’en tient au principe de « la régression vers le milieu » qui veut que, quoique l’on fasse, toute situation insatisfaisante a tendance à se rééquilibrer d’elle-même au bout d’un certain temps, l’aide d’une personne extérieure n’a que peu ou pas contribué à l’amélioration du problème.

Eaude

Lors du choix du graphisme du site, plusieurs options se sont présentées à moi. Dont celle que j'ai retenue : l'eau sous forme d'une vague, déferlant lentement ou vite, selon la lecture de chacun. Le choix été évident, clair...comme de l'eau de roche. Mon intuition, cette "intelligence prise de vitesse" (M. Thiébaut) a parlé et j'acceptais de l'écouter.

Quelques jours après ce premier élan, une petite voix - celle de la raison ?