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Être seul….vraiment ?
Être dans le contrôle…et le perdre.
1 + 1 = 3 ?
Être enthousiaste : jusqu’où aller trop loin ?
Être acteur ou auteur de sa vie ?

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Être seul….vraiment ?

De retour dans mon lieu de retraite favori, accueilli avec bienveillance et humanité malgré des circonstances difficiles pour toute l’équipe sur place, je savoure ces instants de solitude et de rendez-vous avec moi-même, marqués par des balades, des temps d’écriture, de lecture et de repas. Plusieurs interrogations cependant me taraudent : suis-je vraiment seul ? pourquoi ces moments de solitude me font-ils tant de bien ? et pourquoi est-ce que je ressens de la tristesse à chaque fois que je me prépare pour mes week-ends de mini-retraite ?

Être dans le contrôle…et le perdre.

Après plusieurs mois de cheminement, je m’octroie à nouveau une pause dans mon pèlerinage. L’occasion de faire le point sur mes émotions, mes besoins, mes envies. Sur ce qui m’habite tout au fond de moi et que j’ai parfois de la peine à entendre dans le tumulte d’un quotidien (à mon goût souvent trop) bien rempli et bruyant.


C’est aussi la première fois depuis le mois de novembre 2016 et depuis la publication de mon témoignage écrit cet automne que je me prépare à rédiger un article pour mon blog – exception faite de ma contribution de début janvier, une reprise d’une « commande » des mes collègues et amis de Coaching-Services.

1 + 1 = 3 ?

Apparemment, un coaching individuel se résume à un « one to one », à une rencontre entre deux personnes dont l’une est demandeuse et l’autre disposée à mettre en œuvre des compétences permettant à la première d’atteindre ses objectifs. Mais est-ce vraiment si simple ? Les apparences sont paraît-il souvent trompeuses. Plusieurs raisons me font dire que, en matière d’accompagnement, 1 + 1 = 3 : une troisième dimension vient en effet s’inviter et elle joue un rôle primordial dans le processus.

Être enthousiaste : jusqu’où aller trop loin ?


"Il n'y a pas d'enthousiasme sans sagesse, ni de sagesse sans générosité"(Paul Eluard)

"L'enthousiasme est frère de la souffrance"(Alfred de Musset)

Dans mon précédent article, consacré à l’autorité que chacun de nous peut exercer sur lui-même et sur sa vie, je parlais d’une « disette » au niveau des mandats en lien à mon activité de coach indépendant et l'impact que cette situation avait sur mes états d'âme.

Être acteur ou auteur de sa vie ?

"Ce que nous sommes est le cadeau que la vie nous a fait, ce que nous devenons est le cadeau que nous faisons à la vie"
(Michel St Jean)

"Impose ta chance.
Serre ton bonheur.
Va vers ton risque.
À te regarder, ils s'habitueront !"
(René Char)

Comment souvent dans ma vie, je me trouve actuellement dans une phase de transition, cette fois-ci liée à mon activité d’accompagnant ou, pour être franc, au fait que j’ai l’impression de traverser une période de « disette » en terme de mandats.

Le coach voyageur

La pause estivale touche à sa fin, les derniers aoûtiens sont de retour de vacances, après avoir éventuellement bravé le bouchon du Gothard et défait leurs valises. C’est aussi le moment de revoir des voisins, des collègues de travail et des amis pour leur parler d’une des activités principales en lien à la parenthèse de l’été : notre (ou nos) voyage(s).
 
Je dois vous avouer humblement que je redoute cet exercice : que cela soit la Floride, Zermatt ou l’Andalousie, les récits de mes interlocuteurs (et les miens aussi, d’ailleurs) me mettent souvent mal à l’aise, car ils se limitent la plupart du temps à une énumération de faits, d’anecdotes et, parfois, d’exploits dignes d’un bon polar, d’un film de James Bond quand ce n’est pas d’un des épisodes des Bronzés.

Être en larmes

« Pleure : les larmes sont les pétales du cœur »(Paul Éluard)
 
« Il y a des mots qui pleurent et des larmes qui parlent »(Abraham Cowley)


Dans une période plutôt chargée, tant au niveau de la quantité de tâches à réaliser que de la qualité et la densité émotionnelle de certaines situations, je me retrouve à nouveau en face-à-face solitaire lors d’une de mes « mini-retraites » (quasi) mensuelles.

Sommes-nous tous des requérants d’asile ?


« Chercher l’amitié, la donner, c’est d’abord crier : “Asile ! Asile !” Le reste de nous est sûrement moins bien que ce cri, il est toujours assez tôt pour le montrer. »(Colette)
 
«  Soyez à vous-mêmes votre propre refuge. Soyez à vous-mêmes votre propre lumière »(Bouddha)
 
Depuis quelques mois, comme certainement beaucoup d’autres personnes, je suis touché par le sort des réfugiés, qu’ils viennent de Syrie, d’Erythrée, d’Afghanistan ou d’autres pays comme ceux d’Afrique du Nord.

Oser l’ennui, le vide et se sentir en vacance(s) toute l’année.



« S’ennuyer, c’est chiquer du temps pur » (Cioran)
 
« Être en vacances, c’est n’avoir rien à faire et avoir toute la journée pour le faire » (Robert Orben)
 
 
Lors d’un récent entretien avec une étudiante en formation, mon interlocutrice a évoqué le plaisir qu’elle a ressenti, lors d’un séjour organisé par la HEP dans un pays partenaire en Afrique, d’avoir des moments pendant lesquels elle pouvait enfin s’ennuyer et arrêter de penser à tout ce qu’elle devait, voulait ou pouvait faire.

Être excellent : quelle défintion pour quelle philosophie de vie ?


« L’excellence, dans quelque domaine que ce soit, exige qu’on s’y consacre entièrement »(Monique Corriveau)
 
« La perfection. L’atteindre, c’est enfin connaître l’excellence par l’impuissance. »(Paul Valéry)
 
 
Dimanche 31 janvier 2016, Benoît Violier, chef de renommée mondiale de l’Hôtel de Ville de Crissier, met fin à ses jours. La gastronomie perd un (voir le meilleur) de ses plus illustres représentants, sa femme et son fils perdent un mari et un père et tous ceux qui l’appréciaient perdent un ami.